Les annonces de la semaine

Prières et Sacrements
Prions pour nos frères

Les défunts Nicole STÉPHAN. Étienne TIXIER, dont les obsèques seront célébrées mardi 9 décembre à 14h30

Prier l'Evangile avec Marie : vendredi 12 décembre :

Rencontre du groupe de Francine LEBRUN, à 14h30 chez Francine.

Rencontre du groupe de Nicole GAHINET, à 15h, salle St Jacques.


Catéchuménat des adultes : salle St Jean :

Réunion du groupe St Vincent 1, lundi 8 décembre à 19h.

Réunion du Groupe Carlo Acutis, mardi 9 décembre à 19h.

Réunion du groupe St Vincent 2, mercredi 10 décembre à 18h30.


Messe avec les scouts : samedi 13 décembre à 18h. Ils porteront la Lumière de Bethléem.

MESSES DE NOËL :

🌟Mercredi 24 décembre :

19h messe au Solarium

 21h30 messe à l’église

Jeudi 25 décembre :

10h messe à l’église.


Nous avons besoin d’un grand drap blanc pour la décoration du Solarium. Contacter le secrétariat.

Lecture de la Bible

‘Conter la Bible’ : jeudi 11 décembre à 14h salle St Jean.

 


Pastorale des Jeunes

Lycéens : vendredi 12 décembre, à partir de 19h à l’église puis au Fronton.

 

Collège : samedi 13 décembre, à partir 18h à l’église puis salles St Jean et St Jacques.

 

Catéchisme, salles St Jean et St Jacques : dimanche 14 décembre, à 9h et lundi 15 décembre à 17h15.

 

Éveil à la foi : dimanche 14 décembre à 10h au Fronton.


Vie Fraternelle  
EAP : jeudi 11 décembre à 20h salle St Jean.

 

Concert de "Résonances" : dimanche 14 décembre à 17h, église St Pierre.


VOUS AVEZ PLUS DE 75 ANS;

VOUS VIVEZ SEUL.E OU EN COUPLE

VOUS VOUS SENTEZ UN PEU ISOLE.E....

Une idée vient de germer :

se retrouver pour déjeuner le jeudi 1er janvier.

Rendez-vous à midi au Fronton.

Formule ‘auberge espagnole’ : chacun apporte un plat salé ou un plat sucré à partager, une boisson et ses couverts.

Possibilité d’apporter des jeux de société pour animer l’après-midi.

Merci de signaler votre présence au secrétariat avant le 25 décembre. 05 56 89 53 77. Possibilité d’organiser du co-voiturage.

Vie diocésaine
MA FORCE ? MA FOI : POUR NOËL 2025, FAITES RAYONNER LA LUMIÈRE DE LA FOI
À l’approche de Noël, nous sommes appelés à relire notre vie à la lumière du Christ. La foi n’est pas seulement une conviction : elle est une force vivante, un souffle qui nous guide et nous transforme. Elle se révèle dans nos histoires personnelles, dans nos épreuves comme dans nos joies, et nous rappelle que Dieu est toujours présent à nos côtés.
C’est tout le sens de la campagne « Ma force, ma foi » : un chemin qui nous invite à reconnaître l’action de Dieu dans nos vies et à laisser grandir en nous la force de la foi.
Nous vous invitons à la découvrir sur bordeaux.maforcemafoi.fr et à méditer, en ce temps de l’Avent, à travers un guide à télécharger conçu pour approfondir quatre piliers essentiels de notre chemin chrétien : le pardon, la prière, la joie et la foi.
Nous vous encourageons à partager cette initiative afin que le plus grand nombre puisse y participer. Nous vous souhaitons une belle route vers Noël, qu’elle soit un chemin de partage et de fraternité !

Information sur les collèctes

 pour le DENIER et les CHARGES PAROISSIALES
(Toutes les deux ouvrant droit à un reçu fiscal)
 
DENIER (enveloppes Denier ou site donnons-bordeaux.catholique.fr )
Le Denier sert à payer les prêtres et les salariés du Diocèse.
 
À fin novembre 2025, la collecte des paroissiens de GRADIGNAN était de 46 081 euros ce qui correspond à 68,5% par rapport à l’année entière 2024.
Plus globalement au niveau du Diocèse, cette collecte du denier est en baisse importante avec très peu de dons en provenance des moins de 50 ans et une baisse globale du nombre de donateurs suite aux décès des donateurs âgés.
 
CHARGES PAROISSIALES (enveloppes bleues) + SOLIDARITÉ PAROISSE (dons via le site du Diocèse pour une paroisse donnée)
Ces fonds, avec les quêtes, servent à payer les salariés en paroisse,
les utilités et l’animation pastorale en général.
 
A fin novembre 2025, la collecte est de 21 300 euros ce qui correspond à 74% par rapport à l’année entière 2024.
 
Un grand MERCI à tous pour votre générosité.

Saint André

 Dimanche dernier, c’était la fête de la saint André. Chaque année, c’est pour notre diocèse l’occasion de le fêter dans la cathédrale de Bordeaux qui porte son nom. Mais cette année, le jour coïncidait avec le premier dimanche de l’Avent, occasion pour chaque paroisse de le fêter comme elle le souhaitait. 

    André, nous le savons est le frère de Simon-Pierre. Né à Bethsaïde, en Galilée, il est pêcheur sur le lac de Tibériade. Il est appelé par Jésus avec son frère dès les premiers versets des évangiles de Marc et Matthieu (Mc 1, 16 ; Mt 4, 18). Pour saint Jean, André est disciple de Jean-Baptiste. C’est lui qui va chercher son frère Simon pour lui faire connaître Jésus, ‘l’agneau de Dieu’ (Jn 1,40). C’est lui aussi qui présente à Jésus un petit garçon qui possède cinq pains d’orge et deux petits poissons (Jn 6, 8). Ils serviront à nourrir une grande foule. 
    André fait partie du groupe appelé ‘les Douze’ (Mt 10, 2 ; Mc 3, 18 ; Lc 6,14) Fidèle parmi les disciples, on le retrouve avec les premiers apôtres, en prière dans la chambre haute après la montée au ciel de Jésus ressuscité (Ac 1, 13).  
    La tradition rapporte qu’après la Pentecôte, il annonça l’Évangile en Achaïe et mourut en croix à Patras, en Grèce, en l’an 60. Une croix que l’Apôtre aurait voulue en forme de X, comme l’initiale grecque du nom du Christ.
    Patron de la Roumanie, de l’Ukraine, de la Russie et de l’Écosse, André est très vénéré à Istanbul-Constantinople dans l’église des saints Apôtres où sont ses reliques. 
    Nous comprenons alors combien était très symbolique cette rencontre avec les hauts responsables des Églises d’Orient avec le pape Léon 14 ce jour du 30 novembre 2025, l’année même où tous les chrétiens fêtent les 1700 ans du Crédo, dit de Nicée. Nicée, cette petite ville proche d’Istanbul où se réunit ce concile qui définit la double nature de Jésus, le Christ, pleinement homme : ‘engendré’, ‘né de la Vierge Marie’ et pleinement Dieu : ‘il est Dieu, né de Dieu, lumière, né de la lumière’ ‘de même nature que le Père’…
    Notre diocèse étant sous le patronage de Saint André, puissions-nous ouvrir davantage notre prière et nos relations fraternelles avec les chrétiens venus d’Orient, de rites orthodoxes : c’est la communion des Saints. 
Vincent GARROS

Le Seigneur vient

     En ces jours commence le temps de l’Avent, quatre semaines qui précèdent les célébrations de la Nativité. Le monde et son commerce nous envahissent de ses slogans et de ses images tape-à-l’œil. Redécouvrons paisiblement ces quatre dimanches où l’une après l’autre, des bougies viendront éclairer la crèche prépa-rée devant l’autel. Le Seigneur vient !
    À chacune de ces bougies la tradition a attribué un mot : Pardon, Paix, Joie, Amour, nous invitant à les décliner dans nos quotidiens car essentiels au vivre en-semble. Ces mots et ce qu’ils recouvrent ne sont pas spécifiquement chrétiens et notre prière rejoint tous les hommes, les femmes et les enfants pour qui ces mots ne sont pas lettres mortes. Le Seigneur vient !
    Christiane Gaud, dans un poème de l’Avent pour les enfants, déclinait ces bougies selon quatre autres mots : sourire, silence, prière, tendresse. Quatre bougies pour un quotidien tout simple, tourné vers l’autre, mon prochain, mon voisin, mon collègue de travail, mon enfant, mon conjoint, mon ami, vers celui qui vient à moi et que je ne connais pas, que je ne reverrai probablement pas : un livreur, un passant, un paroissien en voyage, un passager dans le bus ou le train, un enfant dans la rue, un jeune assis contre un mur avec son animal, mais aussi vers celui que mon travail ou mon engagement met en relation : un malade, une personne âgée et dépendante, un migrant en quête d’une terre hospitalière … Le Seigneur vient !
    Comme un voleur, à notre insu, au moment où nous ne nous y attendons pas, le Seigneur vient. Car il vient ! Ce n’est pas nous qui allons vers Lui, c’est Lui qui vient vers nous. Il nous faut bien quatre semaines et le recommencer chaque an-née, pour réaliser que le Seigneur, qui nous a été révélé par Jésus-Christ, est venu en notre humanité ; le créateur de toute chose est devenu l’un d’entre nous, la parole est venue dans le monde, le Verbe s’est fait chair. Il nous faut bien quatre dimanches pour disposer notre âme à résonner au chant du chœur qui la nuit de Noël, envahira le Ciel de sa louange. Il nous faut bien ce temps de l’Avent pour travailler encore cette Espérance qui est comme une humble disposition du cœur à accueillir le quotidien comme un don de Celui qui est la lumière qui brille dans les ténèbres. Le Seigneur vient !

Vincent GARROS

Les mots pour le dire

    Comment bien parler de LUI et utiliser les mots qui conviennent ? Autant cette question vaut pour chacun et chacune d’entre nous, autant c’est beaucoup plus complexe pour parler de Celui dont le nom l’emporte sur tout nom (Phil 2, 9) : le Christ Jésus. Les évangiles utilisent des noms, des qualificatifs, des titres et souvent nous les mélangeons ou nous utilisons l’un pour l’autre. Je propose ici quelques repères. 
    Je mot ‘Jésus’, seul, désigne cet enfant né de Marie (Lc 2,6) annoncé à Joseph (Mt 1, 21), ce fils du charpentier qui sera baptisé par Jean dans le Jourdain (Mc 1,9), qui aura des disciples, prêchera et mourra sur une croix (Jn 19,30). Être de chair et de sang, rempli d’Esprit Saint dont le nom en hébreu veut dire ‘Dieu sauve’. Puis, des hommes et des femmes de Palestine vont reconnaître en lui un prophète (Jn 6, 14), vont vouloir le faire roi, l’Envoyé de Dieu, le Messie an-noncé par les prophètes, Celui qui allait restaurer Israël. 

    Nos traductions confondent souvent Messie et Christ. S’ils traduisent l’un en hébreu (Messie) et l’autre en grec (Christ) Celui qui est l’Oint de Dieu, celui qui a reçu l’onction, signe de son élection par le Très Haut, ces deux mots disent deux réalités bien différentes. Avec le Messie, c’est une fonction royale et sacerdotale que Jésus refuse et fuit (Jn 6, 15), espérance du peuple d’Israël que les disciples auront du mal quitter (Ac 1, 6). Avec le mot Christ, c’est une autre réalité, ouverte vers un monde au-delà des frontières … Ce mot que nous portons en tant que chrétiens, enfants de la diversité du monde, ayant également reçu l’onction à notre baptême.
    Jésus est Seigneur et nous le prions : Kyrie eleison, Seigneur prends pitié, dans le ‘Gloire à Dieu’ et dans le ‘Credo’… Reconnaissant en Lui cette double nature humaine ‘Jésus’ et divine ‘Christ’ : Jésus-Christ, ressuscité, à la droite du Père, Parole qui a créé toute chose (Prière Eucharistique n°2), le Vivant (Ro 6,10), le Seigneur-Jésus dont nous attendons la venue, (Ap 22,20).
    Nous qui sommes le Corps du Christ (1 Co 12,27), qui disons Amen quand nous accueillons en nos corps l’Eucharistie et veillons en présence du Saint Sacrement, discernons le Corps du Christ avec la présence de tous et toutes, jusqu’aux malades, aux infirmes et les morts (1 Co 11,29-30). Quand Jésus re-connait pour lui-même le titre de Fils de l’Homme (Dn 7, 13 & Mt 26, 24), il nous invite probablement à entendre cette place de Fils unique désignant un Père (Mt 6,9) et l’humanité dont il est issu et qu’il sauve : une humanité aimée, accueillant la Paix. (Lc 2,14). C’est la jubilation des anges à Noël, puisse-t-elle devenir la nôtre.

Vincent GARROS

Récollection....

de l'équipe d'accompagnement
des familles en deuil.
Journée au couvent du Broussey.
Travail sur ces textes : 📖 

Le vitrail du Bon Samaritain

     Dans la salle saint Jean, nous voyons une copie du vitrail du déambulatoire de la cathédrale de Bourges (XIII° siècle). Copie remarquable réalisée par Christian LAFON. Venez la contempler. 
Voici le commentaire qu’en fait Marie-Gabrielle LEBLANC dans son ouvrage ‘La vie publique du Christ dans l’art’. Téqui 2019. Cette parabole fut découverte dans le groupe ‘Premiers pas dans la Bible en octobre.
 
    Ce vitrail est composé de quatre petits cercles et d’un grand cercle, super-posés, alternés avec de grands demi-cercles. Il se lit de haut en bas. La signification en est que Le Christ s'est abaissé pour devenir un homme, c'est ce que l'on appelle, en théologie, la ‘kénose christique’.

    La parabole représentée est relatée uniquement au chapitre 10 de saint Luc. Les médaillons circulaires du centre racontent la parabole elle-même. Ils s'entremêlent avec les scènes de la Genèse dans des demi-cercles sur les côtés. Si la parabole nous incite à aider notre prochain, son véritable sens est que le Christ est lui-même le bon Samaritain venu sauver du péché l’humanité, victime des brigands (les démons). C'est pourquoi on représente souvent le Samaritain avec le visage du Christ. La victime a aussi un visage qui ressemble au Christ, puisque l‘homme a été créé à la ressemblance de Dieu, et notre verrier donne une grande ressemblance à Dieu et Adam…

    Premier cercle en haut : le voyageur, lourdement chargé quitte Jérusalem. Il est l’image de l'homme pendant sa vie terrestre. Jérusalem étant le nom symbolique du jardin d’Eden, le voyageur qui chemine de Jérusalem à Jéricho est la figure de l'homme déchu qui quitte le paradis après la chute. Jéricho, en hébreu signifie « la lune » : cela symbolise les manquements de l'humanité qui, comme la lune a des éclipses…
  
  En bas, la victime est conduite à l'auberge (l'Église) par le Samaritain qui l’a installée sur sa mule, encadré par la flagellation et une crucifixion solennelle. Ce-la donne son sens à cette verrière qui résume la Rédemption et l'attente du Messie Sauveur… Depuis saint Augustin, tous les commentateurs ont interprété ainsi cette parabole