Carême 2026 « Face à la faim, unissons nos pouvoirs » / l'édito

     Depuis plus de 60 ans, le CCFD Terre Solidaire et ses partenaires de par le monde s’engagent contre les inégalités, contre la faim et pour le développement. Nous accompagnons plus de 500 acteurs et soutenons leurs projets dans 69 pays.
Cet engagement prend racine dans l’Évangile et la pensée sociale de l’Église.
Ce carême 2026 est l’occasion de nous tourner davantage vers nos frères loin-tains qui sont pour nous source d’espérance tant est grande leur volonté et leur énergie pour accéder à une vie plus digne et plus juste.
Ici en France pour le temps du carême, nous proposons des animations, des temps de partage et de prière dans les paroisses, les aumôneries, les groupes de jeunes ou moins jeunes.
Cette année 4 associations partenaires à découvrir : au Tchad, au Maroc, au Paraguay et au Timor Leste.
Ces Mercredi des Cendres et 1° Dimanche de Carême nous vous proposerons un livret spirituel, « face à la faim, unissons nos pouvoirs » pour nous aider à cheminer tout au long du carême seul ou à plusieurs.  
Vous y retrouverez chaque semaine, un texte de méditation, un éclairage biblique, une suggestion concrète pour avancer et une association partenaire, n’hésitez pas à en prendre.
Enfin, la solidarité internationale se vit par la générosité de tous et la collecte tout particulièrement le 5eme dimanche de carême, le 22 mars. Vous pourrez mettre votre don dans les enveloppes.
Par nos dons et nos actions nous soutenons nos partenaires dans leurs actions de développement. Nous en reparlerons.

                        "Pour l'équipe CCFD-TS Talence-Gradignan
Xavier LAROCHE"

👉 Pour aller plus loin :   Association CCFD-Terre Solidaire.org

Les annonces de la semaine

Prières et Sacrements
Prions pour nos frères
Les défunts : André REVY, André VOISIN


Confirmation : samedi 21 février au cours de la messe de 18h, Nadia QUINTANE et Guillaume DESPLAT recevront le sacrement de confirmation, en présence de Mgr Jean-Paul JAMES.


Préparation à la confirmation, jeudi 19 février à 18h30

 

Prier l'Evangile avec Marie : le groupe de Francine LEBRUN se réunit vendredi 13 février à 14h30. vendredi 20 février à 15h, le groupe de Groupe de Pierre BORDIS se réunit chez Anne-Marie DAUVIGNAC, le groupe de Nicole GAHINET se réunit salle St Jacques.

Vie Fraternelle

Groupe "Croire et Comprendre" : rencontre vendredi 13 février à 19h salle St Jean.


Après la messe du 21 février, un pot sera offert salle St Jean. L’occasion de nous réjouir avec les confirmands, l’occasion aussi de dire au revoir et merci à Anne-Marie AUDRY et à Robert ZIMMERMANN qui quittent la paroisse.

 

Les quêtes pour les hospitalités de gironde ont rapporté au total 414.33€. Que les donateurs soient vivement remerciés.es


Pèlerinage diocésain à Lourdes : 9-10 mai. Les bulletins d’inscription seront disponibles après les vacances de février.

Lecture de la Bible

‘Conter la Bible’ : jeudi 19 février à 14h, salle St Jean.


Premiers pas dans la Bible : dimanche 22 janvier de 18h à 21h salle St Jean. Lecture : Le sacrifice d’Abraham. 19h30 : messe pour tous, puis repas partagé.

En vue du Carême

Messe des cendres : mercredi 18 février à 19h

(Les cendres seront remises aussi au début de la messe de dimanche 22 février)

MESSE DES CENDRES à la cathédrale St André de Bordeaux, pour les étudiants et les jeunes pro, à 19h.


RENCONTRES FRATERNELLES DE CARÊME

"Soyons une Église ouverte, chaleureuse et fraternelle, accueillante et bienveillante". Encouragée par Mgr JAMES «je veux attirer l’attention sur l’importance des Fraternités chrétiennes de quartier », l’EAP propose de mettre en œuvre cet extrait de la vision pastorale de la paroisse.

 

Pendant le Carême, certains d’entre vous pourront proposer d’organiser des rencontres fraternelles : réunir quelques personnes, pour un repas, un café, un jeu, une balade … d’autres vont préférer se sentir invités : à chacun de répondre à l'invitation qui lui convient le mieux.

Nous allons donc faire en sorte que les propositions des uns rejoignent les attentes des autres.

 

CONCRÈTEMENT,

ceux qui souhaitent organiser une rencontre, envoient leur proposition au secrétariat avec les informations suivantes :

☎🏠 Leurs nom, prénom et téléphone, adresse

🚶🍔🙏Ce qu'ils peuvent proposer (repas, café, promenade, lecture, prière...)

⏰ La date proposée

👪 le nombre de personnes qu'ils peuvent accueillir ou demande de salle.

Nous communiquerons sur les différentes propositions (panneau au fond de l’église) et ceux qui souhaitent être accueillis, pourront s’inscrire.


ET AUSSI, AILLEURS …
Deux propositions de la pastorale des Migrants :
1/ "L'autre est notre richesse" :
Des milliers de personnes touchées par la précarité en Gironde : On les appelle les invisibles, souffrant d’exclusion, de précarité, sans droits, sans-emploi, sans papier. Des vies bouleversées par des accidents de vie multiformes.
Le collectif CAUSE (Le Diaconat, Habitat et Humanisme, Banque Alimentaire, Foyer Fraternel, Pain de l’Amitié, Société Saint Vincent de Paul, Halte 33, Secours Catholique, Médecins du Monde, Cité Caritas, ACME 33.) défend les droits fondamentaux et inaliénables de toute personne humaine.

Vous êtes invités au colloque de CAUSE « L’Autre est notre richesse »,

à l’Athénée Municipal -10, place Saint Christoly-Bordeaux, le 4 mars 2026 à 20H30.

Avec la participation de François HÉRAN, sociologue de renom et membre du Collège de France ainsi que Véronique FAYET, Présidente honoraire du Secours Catholique et Vice-présidente des Apprentis d'Auteuil, et Robert LEFORE, Directeur honoraire des Sciences-Po Bordeaux.

Pour que la précarité cesse, restons solidaires, responsables, fraternels et engagés : www.cause33.fr


2/ Rencontre annuelle, le samedi 14 mars de 9h30 à 16h30 à la salle de l'église des Saints-Anges-Gardiens 24 avenue René CASSAGNE 33150 Cenon
Le thème de cette année, est celui du collectif CAUSE, L'AUTRE EST NOTRE RICHESSE
Elle est ouverte à tous ceux qui s'investissent dans l'accompagnement des migrants et des exilés, et plus largement des sans-abris sur notre Diocèse.
Le P. Patrice GAUDIN, de Saint-Denis (93) enrichira notre réflexion. Un repas africain est prévu. Des témoignages de divers partenaires ponctueront l'après-midi. Possibilité de célébrer l'Eucharistie en fin de journée

CCFD – TERRE SOLIDAIRE : LA FINANCE SOLIDAIRE-SOIRÉE

« La Finance Solidaire aujourd’hui ou Comment donner du sens à notre épargne ? » jeudi 12 mars, à 20h15 Salle de la Fraternité 7 Avenue Louis LAUGAA, Pessac

Soirée de présentation :
« Retour d’un voyage en Tunisie », organisé par la SIDI (Solidarité Internationale pour le Développement et l’Investissement, investisseur social créé par le CCFD Terre Solidaire en 1983, pour les populations vulnérables)
- Comment notre épargne peut agir durablement pour le financement de petits entrepreneurs et paysans du Sud.
- Témoignages de nos rencontres avec des acteurs et usagers de la Finance Solidaire.
Une chaîne de solidarité financière pour un monde plus équitable et plus durable.
Merci de diffuser largement.

Les vendredis de Carême

Chaque vendredi soir de Carême
à l’église, à 19h prière
puis bouillon partagé
à 20h : conférence salle St Jean
 
🕀 Vendredi 20 février : Mme Arlette SCHNEIDER, ‘Ste Bernadette à Nevers.’
🕀 Vendredi 27 février : Mme Françoise ROUMEZIE, Présentation de l’ACAT
🕀 Vendredi 6 mars : M Carlos MATTHEY, ‘Du Chili à la France - Exil et foi.’
🕀 Vendredi 13 mars : RENCONTRE EUROPÉENNE DE TAIZÉ - PARIS 2025
19h Compte rendu des jeunes pro et étudiants
19h30 Bouillon
20h : prière de TAIZÉ
🕀 Vendredi 20 mars : Mme Françoise LADOUÈS, ‘Comment le concile de Nicée a changé le monde.’
🕀 Vendredi 27 mars, 19h : célébration pénitentielle

Dimanche de la Santé 2026 ‘Que votre lumière brille’ / L'édito

    Le dimanche 8 février 2026, l’Église invite les communautés chrétiennes à porter un regard reconnaissant sur le monde de la santé et à prier pour toutes les personnes fragilisées par la maladie, l’âge ou le handicap. Chaque année, c’est l’occasion de rappeler l’importance évangélique du soin et de l’attention portée aux plus vulnérables. Il fait écho aux paroles de Jésus dans l’Évangile selon saint Matthieu : « J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25, 36).

    Les lectures de ce jour invitent les disciples du Christ à un témoignage visible et concret : « Que votre lumière brille devant les hommes ; alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux » (Mt 5, 16). Placée sous ce thème biblique, cette journée met en lumière celles et ceux qui, souvent dans la discrétion, prennent soin, accompagnent, soutiennent et réconfortent les personnes fragilisées par la maladie, le grand âge ou le handicap. Soignants, aidants familiaux, bénévoles, personnels médico-sociaux, aumôniers, visiteurs des malades : par leur présence attentive et leur engagement quotidien, ils font rayonner une lumière d’humanité et d’espérance au cœur des situations parfois éprouvantes.
    Le dimanche de la Santé rappelle que le soin ne se limite pas à un acte technique. Il est aussi relation, écoute, compassion et respect de la dignité de chaque personne. Dans les gestes simples du quotidien, dans la patience, dans l’attention portée à l’autre, se transmet une lumière qui dit quelque chose de l’amour de Dieu pour chacun.
Cette journée est ainsi une invitation pour les communautés chrétiennes à prier pour le monde de la santé, à soutenir ceux qui y travaillent et à réfléchir ensemble à la place du soin dans notre société.

    Depuis 1992, l’Église universelle célèbre chaque 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. En France, celle-ci se décline en paroisses par le dimanche de la Santé, permettant une mobilisation plus large des communautés locales. Ce dimanche rappelle que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique. Il est aussi une occasion particulière de prier pour les malades, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap, et de rendre grâce pour tous ceux qui œuvrent au service de la vie. C’est célébrer la Vie tous ensemble !

La Parole de Dieu / l'édito

    Dimanche dernier, 25 janvier, l’Église fêtait le dimanche de la Parole en même temps qu’elle concluait la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Heureuse conjonction car c’est bien la Parole de Dieu qui est commune au-delà des divergences de dogme ou de rite entre les différentes confessions chrétiennes. 
    Aujourd’hui, dans notre paroisse, nous célébrons la deuxième étape vers le baptême de 15 enfants et jeunes. Cette étape célèbre le chemin parcouru par chacun à la découverte de Jésus-Christ dans le groupe de leur âge : l’Éveil à la foi, le catéchisme, l’aumônerie des collégiens ou des lycéens. Permettez-moi de remercier ici les hommes et les femmes de notre communauté qui les accompagnent en répondant à leurs questions et en témoignant par leur vie de foi. 
    Le signe proposé pour cette étape est la remise d’un livre, d’une bande dessinée ou d’une bible adaptée à leur âge. En recevant ce livre, l’enfant ou le jeune s’engage à suivre Jésus, pour mieux le connaître et mieux l’aimer. Cette Parole de Dieu se trouve dans la Bible mais pour nous, chrétiens, elle se trouve plus particulièrement dans les Évangiles. C’est là que nous rencontrons Jésus, le Fils de Dieu, celui qui nous révèle Dieu comme un Père, lui qui nous donne son Esprit Saint afin de vivre dans la Paix que Dieu seul peut donner. Paix et Joie du cœur nés de la miséricorde accueillie et donnée. 
    L’Évangile de ce jour : les Béatitudes, ce texte fameux de Saint Matthieu (chapitre 5). Il est comme un poème rythmé par ce mot ‘Heureux ou bienheureux’. Ce texte, mille fois entendu tout au long de l’année liturgique ou à l’occasion de célébrations heureuses ou tristes. Un texte comme cette façon unique qu’à Jésus de regarder le monde et les évènements et nous tourner vers un avenir au-delà des apparences. La découverte d’un espace-temps différent : le Royaume de Dieu
    Si l’Évangile est un trésor, notre patrimoine, il n’est pas fait pour un musée, il doit habiter et éclairer nos vies, nos cœurs, nos actes, nos propres paroles, c’est pourquoi il est présent tout au long de la vie de foi de chacun.  Écoute intérieure, partage en groupe, prière silencieuse, sacrements sont nourris et éclairés de la Parole de Dieu. Heureux ceux et celles qui écoutent la Parole de Dieu et la gardent dans leur cœur. 

Vincent GARROS

Semaine de prière pour l'unité des Chrétiens 2026 / l'édito

    Historiquement encadrée par la fête d’une relique attribuée au disciple de Jésus, Pierre, à Rome, célébrée le 18 janvier, et la commémoration de la conversion de l’apôtre Paul, actée au 25 janvier, cette semaine particulière semble, au premier abord, donc, plus sonner catholique à son origine remontant à l’année 1908… [Paul WATTSON, prêtre épiscopalien américain converti au catholicisme]
    Dans l’Église catholique, c’est vrai que ça remonte à cette période-là. Mais il y avait déjà des prémices avant, notamment dans l’anglicanisme. On peut aussi tracer des sources plus anciennes. La semaine qui avait été lancée par l’Alliance évangélique remonte au XIXe siècle. Bien avant, il y a eu des chrétiens qui ont prié pour l’unité et, à l’origine de tout ça, il y a la prière de Jésus même pour l’unité des disciples (Jn 17,20).
    Décider de s’unir au même moment autour d’un même sujet, au-delà des sensibilités chrétiennes différentes et des expressions de foi parfois même op-posées, envoie sans aucun doute une image particulière à la fois aux croyants qu’aux non-croyants. Pour moi, c’est précisément redonner la place à la prière de Jésus qui était soucieux de l’unité de ses disciples, parce qu’Il avait conscience que de cette unité-là, de cette communion-là, dépendait la crédibilité de la parole de l’Évangile.
    Cette année, le thème retenu est : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance. (Ep 4, 4) ». À travers le monde, plus de 2,5 milliards de chrétiens sont ainsi appelés à prier ensemble pour l’unité de l’Église, car, à l’image des premiers disciples, sans unité en interne, pas d’impact en dehors des murs des églises. La question de l’unité, c’est vraiment une question qui traverse non seulement les relations entre les églises, mais chaque église elle-même, travaillée par des tensions, et parfois, des divisions. Et puis, c’est aussi une réalité qui concerne la vie de chacun. Finalement, nous-mêmes, on peut se sentir parfois un peu divisé en nous-mêmes.
    Cet événement annuel est une invitation effective à faire de la prière un acte de dévotion régulier, jusqu’à produire des effets notables dans le monde cette année, alors même que les tensions et instabilités ne cessent d’occuper l’actualité, et parfois, avec insistance. Un acte de dévotion et de résistance aussi. Parce que, finalement, prier pour l’unité, c’est entrer en résistance contre toutes les forces de division, qu’elles soient internes ou externes. Alors, ça me semble être un grand enjeu, non seulement pour les églises, mais aussi pour le monde. Notre monde est vraiment très divisé lui-même, de plus en plus polarisé, et manifester un désir d’unité, je crois que c’est aussi un témoignage dans le monde qu’il est possible de vivre une vie pacifiée, réconciliée.
    Cette année, la Semaine de prière pour l’unité a été préparée par les chrétiens d’Arménie, un pays qui a la foi chevillée au corps depuis longtemps, puisque, plus de 20 ans avant Rome, ce pays avait choisi la foi chrétienne pour l’ensemble de cette nation. Mais c’est un pays aussi qui a traversé beaucoup de difficultés et un peuple chrétien qui a été martyr, non seulement à travers le génocide, mais aussi à travers l’actualité d’aujourd’hui. Pour moi, c’est une manière de vivre une attention particulière avec tous ces lieux où la foi est souvent malmenée. On pense aux chrétiens d’Orient, parce que les Arméniens sont des chrétiens d’Orient, mais, en définitive, aux chrétiens qui luttent parfois pour vivre libre-ment leur foi dans différents endroits du monde.
Pasteur Pierre BLANZAT,
responsable du Service des relations avec les Églises 
chrétiennes pour la Fédération protestante de France